
Comme le suggère cette illustration, le psychotrope alcool se montre souvent excellent agent de la convivialité joyeuse. C’est souvent, ce que l’on en retient, parfois en l’opposant à la tristesse de la personne alcoolique qui se tient éloignée de cette ambiance festive, quand il ne la perturbe pas. Lui ne sait pas y participer, ne sait plus, ne peut plus.
Dans ces deux situations opposées comme dans toute la gamme des situations intermédiaires, le rôle présent ou passé du psychotrope alcool n’est pas véritablement perçu. Or, les relations interindividuelles et le fonctionnement des groupes peuvent être subtilement influencés par lui, bien plus profondément que les apparences immédiates le laissent penser.
J’aborde cette question en proposant l’extrait « Autrui et psychotropie » tiré du chapitre 7 (« Groupes sociaux et psychotropie ») du Livre 1, D’un verre à l’Autre.
