Deux voix fortes et un grand mutisme

Bonjour à tous !

Lorsque l’on observe le contexte conflictuel entre antialcoolistes et alcooliers installé sur toute la période de la 3ième République, on peut comprendre d’emblée pourquoi il fut si difficile de voir émerger une parole chez les personnes alcooliques elles-mêmes… Et quand cette parole fut possible, encore fallait-il que le récit soit conforme au discours ambiant en se cantonnant aux méfaits, uniquement aux méfaits.

Et aujourd’hui, sommes-nous bien certains d’avoir quitté ce terrain univoque des méfaits ? Les personnes alcooliques elles-mêmes s’en sont-elles données le droit et le pouvoir ?

Pour percevoir la difficulté d’accéder à une autre posture, il me semble nécessaire de mesurer l’importance de l’ancrage du tropisme des méfaits en portant le regard sur cette époque. C’est l’objet du point « Deux voix fortes et un grand mutisme » du Chapitre 4 « La postérité de l’antialcoolisme » (Page du livre 2 L’héritage antialcoolique de ce site). Il s’agit en l’état d’une première mouture qui sera enrichie avec l’avancement de ce livre 2.

Bonne lecture !


En savoir plus sur Par-delà les alcoolismes

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

En savoir plus sur Par-delà les alcoolismes...

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture