
Bonjour !
Le 9 février dernier Emmanuel Macron inaugurait le salon du vin 2026 à Paris en compagnie de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard et entouré de nombreux représentants de la filière vitivinicole.
« L’intérêt » du Président de la République pour cette filière ne s’est jamais démenti tout au long de ses deux mandats successifs. Dès son installation à la présidence, il sollicitait déjà les acteurs vitivinicoles en 2018 pour contribuer à la rédaction du plan national de santé publique dans le cadre de ce qu’il nommait la « révolution de la prévention ».
Cette collaboration entre le plus haut représentant de l’Etat et le lobby alcoolier n’est pas sans poser quelques questions, en particulier sur les objectifs véritables des uns et des autres. J’avais consigné à l’époque ce que cela m’inspirait puis je l’ai intégré au livre 1 D’un verre à l’Autre. Depuis, les réflexions qui s’ensuivirent m’ont conduit à m’intéresser aux Déterminants Commerciaux de la Santé, à intégrer le groupe GRESP (Groupe de Recherche Santé & Pouvoirs) avec Mélissa Mialon, Hernando Salcedo Fidalgo, Charlotte Peyronnet et Reïm Selim .
Vous trouverez l’intégralité de ce texte à la page D’un verre à l’Autre, de ce site, chapitre 4 « Persistance de la vision normative Quantités/Méfaits ».
Bonne lecture !
